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PRESENTATION:

Salut tout l'monde ! Alors voila j'me presente, moi c'est Léah alias Xiang, ba j'adore tout ce qui touche a l'asie et plus particulièrement au japon. je fais une fanfic qui se deroule au Japon, alors bonne visite a tous et laissé tout plein de coum'z !

ptite pub pour ma best, elle a ecrit des fics sur les tokio hotel et c'est super bien alors passez voir son blog
click = = > ici < = =

10ème coum'zZ : titemiss-tokiohotel

20ème coum'zZ : osskua-monde

30ème coum'zZ : KeiiChan-Fic-x3

40ème coum'zZ : x3-nOnyne-x3

50ème coum'zZ : x3-nOnyne-x3

60ème coum'zZ : petition-for-news

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Je rends tous les com'ss ...



Liste des prévenus: Un com's ici = un lien

# Posté le samedi 26 janvier 2008 14:11

Modifié le samedi 31 janvier 2009 13:01

FANFICTION

FANFICTION

Chapitre 1:


- C'est fou comme je m'ennuie...Si ça continue, je vais finir par m'endormir.
Lana me fis sursauter en m'arrachant de ma rêverie.
- Eh! J'ai une idée! Si on se lançait un défi ?
J'eûs une mine d'incompréhension.
- D'accord, mais lequel ?
Elle regarda au travers des vitres de la voiture, observa un instant les passants puis se tourna précipitament
vers moi.
- La première qui réussira à obtenir un sourire d'un garçon!
Je lui tirais une grimaçe d'un air étonné.
- Hein, quoi ?!
Je trouvais cette idée stupide de devoir obtenir un sourire d'un garçon, mais si cela pouvait me divertir un moment, ça me suffisais.
- Dépêche toi ou sinon c'est moi qui vais gagner !
Je me résolue à participer. Mon regard allait deci-delà, désespérant de trouver la personne apropriée.
Soudain mes yeux s'arrêtèrent sur un jeune homme assit sur un banc, d'environ dix-sept ans.
Il était vétu d'un costume très seyant, ses cheveux bruns mi-longs ondulaient sous le doux soufle du vent.
Ses grands yeux verts fixaient un point dans le ciel éclairé par le soleil matinal.
Son regard descendit et vint se poser dans le mien.
Durant le court instant où je le vis, je lui adressai un sourir ainsi qu'un clein d'oeil.
Je n'eus pas le temps de voir si il sourit ou non car la voiture dans laquelle on se trouvait roulait trop vite.
- Je m'arrête deux minutes les filles, je vais acheter du pain.
Ma mère s'engagea sur le petit parking de la boulangerie, elle se gara, sortit du véhicule puis entra dans la petite boutique.
Lana et moi restâmes dans la voiture.
On se trouvait juste à côté du banc où j'avais aperçu le garçon peu de temps auparavant.
- Alors, tu as réussi ?
- Non. Et toi ?
- Non plus. C'est plus dur que ce que je m' imaginais.
Trois battements sonores se firent entendre, ça venait de mon côté.
Je me retournai et vis le fameux garçon.
Mon teint pâli, mes muscles se rédirent, mon coeur s'emballa...

- Beh qu'est ce que t'attends ? ouvres lui ta fenêtre.
Lana semblait surprise de ma réaction.
Je retins ma respiration puis lui ouvris la fenêtre d'une main tremblante.
Il ne parraissait pas faché mais plutôt posé.
Il se mit à hauteur de la vitre et approcha sa tête.
Son regard intense traversa mon coeur d'une douce mélopée.
- Sais-tu qui je suis pour oser m'aborder de cette façon ?
Non je ne penses pas, seul les personnes sans intérêt feraient des choses si stupides.
Sa voix avait résonné.
Il souffla, se retourna et commença à partir.
- Je me fiche de savoir qui tu es ! Et ne crois pas que tes paroles m'ont atteintent !
Ces mots avaient jaillis de moi comme du magma resté trop longtemps enfermé dans un volcan.
Le garçon s'arrêta brusquement, se tourna et revint vers le véhicule, mais avant qu'il eut put faire quoique ce soit, ma mère sortit de la boulangerie, rentra dans la voiture et démarra.
Je remontais la vitre tout en regardant le jeune homme enragé.
Une moue était dessinée sur son visage, ses doigts étaient crispés et ses cheveux
en bataille cachaient les extrémitées de ses yeux.
- Est-ce-que Lana reste dormir à la maison ce soir ?
- Oui !!!
Lana et moi avions répondues en coeur d'une voix enjouée.
Nous étions meilleures amies depuis la primaire et on s'invitait souvent.
Cette nuit là j'eus beaucoup de mal à m'endormir, je repensais sans cesse à la rencontre du garçon qui, pour dire vrai, m'avait un peu troublée.



Chapitre 2:



Mon père travaillait comme petit artisan en couttelerie mais son travail ne lui rapportait pas assez d'argent alors il est allé en emprunter à une grande société. Malheureusement il est mort avant d'avoir pu rembourser les dettes, et maintenant ça fait déjà deux ans que je travaille comme serveuse dans un restaurant du quartier pour rendre cet argent au directeur de la société.
Lana aussi traivaillait avec moi dans ce restaurant, aujourd'hui justement nous allâmes traivailler. La journée fut longue avec peu de clients pour un samedi, mais nous étions habituées, depuis quelques temps notre clientèle diminuait. Je me doutais que je devrai bientôt trouver un autre emploi et cela m'effrayais. Le soir j'empruntais plusieures ruelles à pieds pour rentrer chez moi. Le trajet durait environ un quart d'heure et je l'effectuais deux fois par jour sauf le lundi qui était mon jour de congé. La nuit s'était déjà installée, seuls les rayons de lune tentaient d'éclairer les inombrables avenues que j'arpentais. Le silence et l'obscurité régnaient dans cette douce atmosphère. Mais ce fut de courte durée car des appels de phares faillirent me faire trébucher, à peine je commençais à me retourner que deux hommes étaient déjà sur moi. L'un d'eux me maintint les bars en arrière tendit que l'autre oprima contre ma bouche, presque en m'etouffant, un morceau de tissu imbibé de chloroforme. Je tentai de me débattre mais en vain. Mes muscles étaient de plus en plus lourds, mes paupières se fermaient petit à petit puis je sombrais ensuite dans l'inconscience.

Voilà la suite !

Lorsque je recouvris mes esprits, les hommes qui m'avaient enlevés n'étaient plus là. En revanche, je n'avais nulle idée de l'endroit où je me trouvais et encore moins de ce qu'il m'était arrivé. Installée dans un lit à baldaquin vétu de draps de soie rouges, je contemplais la beauté de cette pièce qui m'était encore inconnue. Deux grandes fenêtres prenaient place en face de la porte d'entrée, un grand tapis tronait sur un parquet ciré et un lustre orné de cristal était suspendu au milieu du plafond. Je commencais à me demander si cela n'était que pur produit de mon imagination ou la réalité. Pourquoi me trouvais je dans un lit de princesse au beau milieu d'une chambre luxueuse ? Et pourquoi m'avoir kidnappé ? Telles étaient les questions dont je n'allais pas tarder à découvrir les réponses: à cet instant on toqua à la porte, ce qui me surpris plus encore.

- Oui? répondis-je d'une voix quelque peu tremblante. La porte s'ouvrit et laissa entrer un grand homme habillé d'un costume noir et blanc, ce devait être le comis de maison.
- Ah Mlle, je venais voir si vous vous êtiez réveillée, désirez vous quelque chose?
Ebahie, je le regardais d'un air déconcerté.
- Excusez moi mais, où sommes nous? Lui demandais-je sans prendre peine à répondre à sa question, déboussolée.
- Mais Mlle dans votre nouvel habitat, le château de Katani, me répondit-il d'une sérénité accablante.
- Je ne suis pas sûre de comprendre ce que vous venez de dire, nous nous trouvons en ce moment dans la demeure du célèbre M. Hizoshi, le directeur de l'entreprise MHS ?Ha ha très drôle, j'ai failli y croire une fraction de seconde. Vous rigolez, c'est une blague? S'il vous plait je n'ai pas de temps à perdre alors dites moi où nous sommes et pourquoi vous m'avez enlevé.
- Mais Mlle je ne plaisante en aucun point, vous vous trouvez en ce moment même dans le palace de M. Hizoshi, quand au fait qu'il vous ai fait venir ici, je pense qu'il voudrait vous l'expliquer de lui même. Il ne devrait pas tarder à arriver.
Il parlait toujours avec cette voix posée, sincère, qui me troublait de plus en plus. Je continuais de le fixer avec des yeux décontenancés.
En effet et à ma plus grande surprise, M. Hizoshi arriva. Je cru que j'allais m'évanouir, devant moi se trouvait l'homme le plus important de l'économie japonaise. Il me regarda un instant, murmura quelque chose au comis d'à peine audible, puis s'avança vers moi.
- Mlle Ling, je suis vraiment désolé d'avoir eu recours à ces méthodes peu courtoises pour vous faire venir ici. Mais comprenez que je ne pouvait me déplacer jusqu'à vous sans emmettre quelques émeutes et soupçons. Si je vous ai fait venir ici, c'est pour discuter de la restitution des prêts non remboursés de votre père. Cela fait un moment que vous essayez desespérément de les acquitter, trop longtemps car il reste encore plus de la moitié de la somme, soit 15 milles euros à nous restituer. Donc j'ai une proposition à vous faire pour pouvoir rembourser cette somme au plus vite. Mais tout d'abord je vous invite à prendre le thé pour en discuter plus calmement. Ne sachant quoi répondre, stupéfaite, je me contentais de hocher la tête en signe d'acquiescement.


La suite au 100ème coum'zZ !

# Posté le lundi 03 novembre 2008 09:37

Modifié le samedi 31 janvier 2009 13:03